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Confidentialité : ce que votre écrivain public ne dira jamais

20 avril 2026 4 min de lecture
Confidentialité : ce que votre écrivain public ne dira jamais

Confier ses démarches, ses difficultés ou son histoire personnelle à un tiers demande de la confiance. La confidentialité n'est pas un argument marketing : c'est le socle même du métier d'écrivain public. Voici ce que cela recouvre concrètement.

Un secret professionnel implicite

À l'instar des professions de l'accompagnement, l'écrivain public s'engage à ne rien divulguer de ce qui lui est confié : situation financière, conflits familiaux, démarches médicales, parcours administratif. Cet engagement est inscrit dans la charte des Plumes francophones, à laquelle j'adhère.

Aucun document ne circule sans votre accord

  • Vos documents ne sont jamais montrés à un tiers, même à titre d'exemple.
  • Aucun extrait n'est utilisé pour de la communication ou des témoignages.
  • Les fichiers numériques sont stockés sur un support sécurisé, et supprimés sur simple demande.

Une posture neutre et bienveillante

La confidentialité, c'est aussi une posture : pas de jugement, pas de commentaire sur vos choix, pas de discussion sur votre dossier en dehors des rendez-vous. Ce que vous me dites reste entre nous.

Vous restez maître du document

À chaque étape, vous validez le contenu. Rien n'est envoyé en votre nom sans votre accord explicite, et toute version intermédiaire peut être modifiée ou détruite.

La confidentialité n'est ni une option ni une posture : c'est la condition d'un accompagnement honnête. Si vous hésitez à confier un document sensible, n'hésitez pas à m'interroger en amont — je réponds à toutes vos questions avant tout engagement.